Fille d’un Diplomate Ivoirien, inspecteur des corps diplomatiques, d’une mère Ghanéenne, fonctionnaire des PTT, d’un grand-père pasteur, Hortense BILE Tsiporah est franco-ivoirienne « Akan ». Elle a été élevée dans un climat de tolérance. Son éducation, les affectations en missions diplomatiques de son père,l’ont emmenée à évoluer dans un climat multiculturel. Hortense Tsiporah a notamment vécu à Jérusalem ou son père officiait en qualité d’ambassadeur de Côte d’Ivoire et des pays membres du Conseil de l’Entente (Organisation sous régionale ouest-africaine). Son éducation, les affectations en poste diplomatiques de son père, puis plus tard ses activités commerciales, l’ont emmené à effectuer de nombreux voyages en Afrique, en Europe, en Asie et en Amérique. Marquée par le souvenir de cette période, où elle a fréquenté les bancs de l’école élémentaire française St Joseph de Jérusalem, elle a gardé une curiosité vive pour la culture de la langue hébraïque, au point d’entretenir ses enfants dans une certaine Judéophilie.A l’âge de 9 ans, son fils cadet, dont le meilleur ami issu d’une famille Juive pratiquante, exprime un intérêt poussé pour les rituels qu’il découvre dans cette famille et décide à 10 ans de rencontrer le Rabbin de son actuelle communauté(AJTM), qui l’accueille, l’accepte, et fait ainsi le cheminement qui est le sien, en s’engageant sur la voie du rite de passage que constitue la Bar-Mitsvah. Emmenée à donner son accord pour ce choix religieux inattendu, Hortense Tsiporah y consent et accepte de l’accompagner. Elle y voit une occasion de renouer avec ses anciennes amours d’Eretz Israël et des lettres carrées. Cette expérience maternelle de transmission, la transforme au point qu’elle franchit à son tour le pas de la conversion et la célébration de la Bat-Mitzvah. Femme d’engagement, elle s’investit généreusement dans sa nouvelle communauté de l’Alliance pour un Judaïsme Traditionnel et Moderne (AJTM), en militante de la Torah, sans se départir d’une ouverture à la sensibilité des autres. Elle enseigne l’initiation au Talmud-Torah, l’apprentissage de la lecture Hébraïque, et la cantilation des prières aux candidats à la Bar-Bat-Mitsvah. Hortense Tsiporah n’oublie pas que ses chemins de vie transitent par le continent africain, terre d’accueil pour un peuple que les ligaments d’une histoire multimillénaire ont porté sur les routes de l’exil. |
Elle s’emploie avec ses amis à créer le 12 Juin 2013, une association de Juifs Noirs, qu’elle Préside, à en découdre les fils. Association multiculturelle sioniste de loi 1901 No W751220137 AM-ISRAËL-FARAFINA dont la signification est : (Noir et/ou Afrique), est 1 grande famille, qui a réussi à opérer en son sein une véritable alchimie.Association Juive de tous les courants de toutes les composantes, de toutes les identités Juives, apolitique, multiculturelle, ouverte aux non Juifs pro-Israël, une Association indépendante, démocratique, libre, une Association du vivre ensemble. Ce qui est important, n’est pas ce qui s’est passé, c’est comment construire l’avenir. |
Lutter contre toutes les formes de racisme, d’antisémitisme, le principe de base d’AM-I-FA est d’être contre toutes les formes de racisme et/ou discrimination anti-Noir, anti-Israélien, anti-blanc. |
Fédérer, rassembler, ouvrir pour la tolérance, le vivre ensemble, et l’acceptation de l’autre dans les valeurs républicaines de la France. « La valeur d’une armée réside dans son excellence, et non dans son nombre, La valeur d’un général réside dans sa stratégie et non dans son courage » |